Après ce bilan catastrophique du PS au pouvoir, je n’en attendais plus rien. Dégoûté que j’étais. J’ai juste été soulagé que Valls ne gagne pas la primaire. Je connaissais mal Hamon mais au premier abord, ses idées semblaient intéressantes, sociales, pour changer… J’avais cependant toujours en bouche cet arrière goût de moisi en pensant à ces deux lettres : PS. Il n’était donc pas question pour moi de voter pour lui.
Au fil de la campagne, ses idées se sont affaiblies et il est complètement sorti de mon radar. Néanmoins, je ne peux que reconnaître qu’il a fait son job jusqu’au bout, avec brio. Il a été lâché par tout son parti au fur et à mesure mais a tenu bon, droit dans ses bottes, jusqu’au discours de défaite.
Je me pose d’ailleurs la question suivante. Comment est-il possible à des cadres d’un parti d’appeler à voter pour un autre parti que celui pour lequel on est encarté sans être inquiété ? Quelque chose doit certainement m’échapper mais je vais me renseigner.
Merci en tous cas. Ça n’a pas dû être facile !