Ça suffit !

Notre système de société n’est pas figé. Il est possible d’en redéfinir les règles n’importe quand. Le néolibéralisme a suffisemment duré. Les crises récentes et celle sanitaire du COVID-19 ont montré que cette situation n’était pas tenable pour le plus grand nombre.

Les sociétés privées, leurs dirigeants et actionnaires doivent être mis face à leurs responsabilités. La finance doit être demantelée. Les services publics remis sur les rails. Les aides au plus démunis augmentée pour éradiquer les conditions de vie catastrophiques dans lesquelles certains vivent. Il faut remettre l’accent sur nos systèmes de santé et éducatif.

L’enrichissement d’une poignée d’individus au dépend du plus grand nombre doit cesser immédiatement. Nos gouvernements successifs nous ont martelé le dogme de l’équilibre économique et du non dépassement de la dette des États, entraînant une austérité qui aura couté cher au moins lotis d’entre nous. Or, la dernière crise en date nous a prouvé qu’il est possible de trouver des sommes considérables d’argent en claquant des doigts et que verrous posés par les politiques économiques européennes peuvent sauter sans autre forme de procès.

Changeons le système, amorçons un modèle de société plus axé sur le bien être des êtres humains et de la planète qui a l’amabilité de nous accueillir.

Il a été élu

Depuis que Macron est président, j’entends souvent cette phrase comme une incantation justifiant son pouvoir et les décisions que prennent son gouvernement et lui-même.

C’est vrai. Il a bien été élu démocratiquement et selon nos règles. Cependant, si nous faisons la somme des abstentionnistes et des gens ayant voté blanc ou nul, nous obtenons plus de 34% des inscrits qui n’ont souhaité apporter leur voie à aucun des deux candidats présents au second tour. Rendez-vous compte qu’avec 46,3% des inscrit ayant voté Macron, ça fait moins d’un français sur deux ayant réellement voté pour lui. Il y a comme un soucis de représentativité. C’est bien de ça dont il est question lors d’une élection démocratique. Nous choisissons une personne dont le devoir sera de nous représenter pendant la durée de son mandat.

Avant de tout chambouler dans notre type de scrutin, prendre en compte les non-satisfaits quand ils sont aussi nombreux devrait être une priorité.

#OnVautMieuxQueCa mais il faut surtout se bouger !

En ce moment, le débat concernant la nouvelle loi du travail fait rage. Un collectif de « jeunes » « YouTubers » ont lancé le mouvement #OnVautMieuxQueCa, c’est un bon début.
Je pense cependant qu’il faut aller plus loin. Se mobiliser pour retourner dans la rue, seul endroit où nous, le peuple, avons encore un espoir de nous faire entendre par ces oligarques qui sont censés nous représenter.
Il suffit d’analyser brièvement les derniers mouvements :
les taxis
les agriculteurs
Sans action physique et dérangeante, il est de nos jours naïf de penser se faire entendre. Pour être pris en compte, la rébellion semble être un passage obligé. Le dialogue n’a l’air d’être malheureusement démarré que de cette manière.
Nous avons été tranquilles trop longtemps, laissant à nos chers dirigeants une marge de manœuvre trop importante par rapport à la façon dont ils devraient penser au bien du plus grand nombre avant celui de leur petites personnes ou de leurs « amis ».

Aie confiance en toi ou crève

Je ne suis pas sûr que ce titre exprime vraiment ma pensée, il est sûrement un poil trop catégorique, mais plus j’avance et plus je vois de gens un peu moins compétents que moi mais plus confiants obtenant une bien meilleur réussite pour atteindre leurs objectifs.
Nous vivons dans un monde où il est obligatoire de savoir se vendre un minimum, de se mettre en avant, sous peine de manquer des occasions, que ce soit dans sa vie professionnelle aussi bien que personnelle.
Nous sommes tellement nombreux qu’une partie de la sélection s’effectue de la sorte.

Je n’en ai pas encore, mais je veux que mes gosses soient préparés à ça, qu’ils ne fassent pas les mêmes erreurs que moi à ne pas oser, à avoir tendance à trop se sous-estimer.

Difficile dosage entre l’orgueil et l’assurance.