La présidentielle ridicule

Le mot est fort mais je n’en ai pas faire en tête. Que dire d’une élection où les débats de fond et les programmes (même si nous savons qu’ils ne valent rien) auront été aussi inexistant que les réformes socialistes lors du quinquennat de François Hollande ? Où les petites phrases et les ralliements incongrus auront fait les beaux jours des médias (merci à eux) ? Où les primaires des deux gros courants politiques n’auront été qu’une mascarade ? Où à quelques semaines du premier tour, François Fillon (Les Républicains) campe sur sa position de candidat en étant mis en examen et en ayant reconnu les faits : sa femme a touché de l’argent public sans raison, ses fils ont été employés comme avocats avant même d’avoir terminés leurs études…

La dernière en date, à l’heure où je rédige ces lignes ? Le ralliement de Valls (PS) à Macron (En Marche), alors même qu’il avait signé la charte de la primaire qu’il a perdu. Cette dernière stipulait le fait de soutenir le vainqueur. Je vous laisse maître des conclusions à en tirer.

Je dis ça depuis plusieurs mois maintenant mais j’ai hâte que l’élection se termine même si je ne suis pas dupe : la comédie est loin d’être terminée. Merci à tous ces politiques de nous dégoûter des instances qui dirigent notre pays. Grâce à vous, nous gardons confiance en l’avenir !

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